Presse océan

Le duo Godin-Rouillan sera à l’affiche prochainement de « Faut savoir se contenter de beaucoup », un film de Jean-Henri Meunier.

« J’aime ce réalisateur pour ce funambulisme sur la limite entre la réalité et la fiction », indique Jean-Marc Rouillan, qui vit en liberté conditionnelle depuis 2011. « Il a réussi à faire un film avec deux personnages qui ont une réalité politique. Ça m’a plu d’être dans ce film autogéré, très soixante-huitard mais sans nostalgie. C’est un film de beat génération qui nous invite à dériver. Dans la vie, il faut se laisser dériver, rompre avec cette oppression quotidienne et mortifère. La poésie est la rupture décisive.Commencer à vivre, c’est contester. Je n’ai jamais accepté que les choses soient écrites, que l’histoire soit prévue. Une vie ça se construit, elle prend du sens quand on combat pour que tout le monde soit libre. Je pense que j’ai eu de la chance par rapport à quelqu’un qui a bossé dans une usine tous les jours»

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